Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 18:14
Mercredi la presse réunionnaise se faisait l'écho de l'arrivée sur l'Ile Bourbon du bateau « Le Chamarel » qui venait de dérouler un câble de fibre optique entre Madagascar et la Réunion avant de poursuivre vers l'Ile Maurice. A terme, il sera une liaison de secours en cas de problème avec le câble Safe qui relie déjà les Mascareignes à l'Asie. Combien de temps faudra-t-il encore pour que Mayotte quitte le moyen âge numérique et que la continuité territoriale s'applique également à Internet devenu un acteur incontournable de l'enseignement et de l'économie ? Sur le même sujet : Câble : « Nous voulons forcer les opérateurs à s’engager » Le haut-débit avance... sauf à Mayotte Articles les plus lus depuis un mois « Ile comorienne de Mayotte » : Sambi veut changer de stratégie Comores - Quatre ministres de la Grande Comore condamnés à trois et six mois de prison Comores - La Mamwe vise la performance Comores - Le bateau chargé des recherches des boites noires est arrivé à Moroni Crash de l'A310 Yemenia aux Comores : première indemnisation Comores : Six corps de victimes repêchés et des éléments de l’épave identifiés Comores, Mohamed Abdouloihab dénonce un ''coup d'état institutionnel'' Comores - Les deux boites noires sont entre les mains des autorités comoriennes Ramadan aux Comores : les portes monnaies sont malmenés Comores - Le patron de la CBE broie du noir Ce nouveau câble devrait être pleinement opérationnel à la fin de l'année. Conformément à l'annonce faite en avril 2008, Madagascar, via ce câble « Lion » (Lower Indian Ocean Network), pourra alors bénéficier du haut-débit par fibre optique, le plus performant. Aux Comores indépendantes, on annonçait récemment l'arrivée prochaine de la connexion de l'archipel au haut-débit via le câble Eassy qui longe la côte orientale de l'Afrique. Il y a quelques jours, ce sont tous les pays africains ayant une façade avec l'océan Indien, à l'exception de la Somalie, qui avaient désormais accès à l'internet haut débit via un câble sous-marin de fibre optique installé par la société Seacom. Pendant ce temps-là, à Mayotte, on se désespère d'entrer enfin dans l'ère du numérique. Internet y est installé depuis 1998 et n'a guère fait de progrès en 11 ans. Pire! Le nombre d'utilisateurs augmentant malgré tout d'année en année, les conditions de connexion dégénèrent, la taille du « tuyau » (bande passante) restant la même. La rentrée arrive dans quelques semaines avec son lot de nouveaux arrivants qui vont grossir, comme chaque année, le nombre d'utilisateurs rendant encore plus difficile l'accès à cet outil devenu aussi quotidien que la voiture ou le téléphone. En fait d'autoroutes de l'information, Mayotte en est encore à la piste de brousse. A tel point que des professionnels du secteur s'en émeuvent comme le montre ce portrait d'une Mayotte « anumérisée » que nous a fait parvenir un expert en télécommunications de Kawéni. A quand la fin de la fracture numérique de l'île de Mayotte? Avec une estimation du PIB à 3960 euros par habitant en 2001 (rapport IEDOM Mayotte édition 2009), soit neuf fois supérieur à celui des Comores voisines. A Madagascar, le PIB par habitant était estimé à 1000 dollars en 2007 et celui du Kenya à 527 dollars en 2005. L'île de Mayotte, prochain 101ème département Français, est encore à la traîne en ce qui concerne les nouvelles technologies, ce qui impacte considérablement l'ouverture de sa jeunesse à l'enseignement et au monde. La fermeture au monde L'île de Mayotte, située dans l'océan Indien entre l'Afrique et le nord de Madagascar dont elle n'est distante que de 630 km seulement n'a pas encore un débit suffisant pour une explosion du marché de l'internet et de la téléphonie mobile. Les prix d'accès à Internet y sont encore prohibitifs. Les quelques 5 cybercafés de l'île pratiquent des prix qui vont de 5 euros à 6 euros de l'heure pour une liaison bas débit à 56Kb, partagée entre les utilisateurs. Ils sont fournis par France Télécom qui possède deux satellites, Télécom 2D et 2C, d'une capacité déclarée de 34 méga bits chacun. En comparaison, le dernier câble installé le long de la côte africaine permet un débit de 120 gigabits, soit 3529 fois plus rapide! A ce rythme, télécharger un rapport ou une carte pour un étudiant relève du défi! N'imaginons même pas le cauchemard des 9000 clients que comptent l'opérateur historique installé depuis 40 ans. Toutefois, un concurrent offre un semblant de haut débit à 126Kb pourtant annoncé à 500 kb qui se facture à 10 euros de l'heure en prépayé et 59 euros pour un particulier. De quoi interdire l'accès à Internet aux populations démunies. Face à ce constat, des projets sont annoncés, mais sans véritables suivi. Maurice, Madagascar et bien d'autres pays de l'océan Indien sont venus ainsi passer au-dessus de l'île comme si la volonté politique et sociale consistait à enfermer les populations dans une sorte de "dénumérisation" technologique. Pour exemple, quelques chiffres de la scolarisation à Mayotte. Pour l'enseignement élémentaire et pré-élémentaire on comptait 45 476 élèves à la rentrée 2007, soit une progression de 1 465 élèves par rapport à 2006 (+ 3 %). Dans le secondaire, 24 733 élèves s'asseyaient sur les bancs des collèges la même année, soit une hausse de 1 847 élèves (+ 8 %). Au total, 70209 élèves sont accueillis, soit plus de 37% de la population mahoraise. On comptait 717 bacheliers en 2007 et 929 diplômés de l'enseignement professionnel de tous niveaux (CAP, BEP, bacs pros et BTS). Autant de jeunes pour qui internet ne peut encore être un véritable outil de travail. Les moyens engagés par l'etat L'Education nationale, premier employeur de Mayotte avec 4 970 salariés dont 3 490 fonctionnaires de l'Etat. La masse salariale est de 161 millions d'euros, dont 135 millions pour les salaires de l'Etat et près de 26 millions pour les salaires que l'Etat rembourse à la CDM. Le budget total du vice rectorat a été de 222 millions d'euros pour l'exercice 2007, soit une progression de 90% en 4 ans, selon un rapport d'août 2008 de la préfecture de Mayotte. Les réalisations concernant les nouvelles technologies pour ses étudiants, les écoles de formations sur les outils télécoms, les formations et les budgets sur les études internet, n'existent pratiquement pas, ou sont réduits au minimum. Pourtant, internet présente pour l'île de gros avantages pour les étudiants. Il leur permet d'intégrer des sites communautaires du monde entier, de s'informer, que ce soit pour leur culture personnelle ou leurs études, d'effectuer des recherches dans les bibliothèques du monde entier. Mais internet regorge également d'outils et de sites pour aider les enfants en difficulté scolaire. Il permet de s'informer sur l'actualité du monde, Mayotte ne possédant qu'une seule chaine de télévision. Il offre également des outils permettant de réaliser des économies non négligeables, comme la vidéoconférence (réduction des coûts de transports), le courrier électronique qui permet de rapprocher les individus, un courrier quasi instantané, à l'autre bout du monde ou pas... En définitive, internet présente des avantages certains qui vont de la présentation de Mayotte au monde à son ouverture vers l'extérieur. Au regard de cette présentation, il apparait de plus en plus urgent que les dirigeants de l'île saisissent l'importance de cet outil, qu'ils se forment à ces nouvelles technologies afin d'en faire bénéficier la population de l'île au Lagon. Fernand Beyene, expert telecom à Kawéni Article consulté 5660 fois © 2009 - Reproduction soumise à autorisation
Par Beyene Fernand - Publié dans : Telecoms
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 18:10

CONTEXTE

Géographique:

Située dans le sud-ouest de l’océan Indien, à l’entrée du Canal du Mozambique et à mi-chemin

entre l’Afrique et Madagascar, Mayotte est à 1 500 km de la Ré union et 8 000 km de la France

métropolitaine. D’une superficie totale de 375 km², le territoire de Mayotte est composé de deux

îles principales, Grande Terre (365 km²) et Petite Terre (10 km²), et d’une trentaine de petits îlots

séparés de la haute mer par un récif corallien de 197 km de long, isolant un lagon de 1 500 km². La

beauté de Mayotte se fonde en grande partie sur la variété et la richesse de ses milieux naturels,

accueillant une végétation tropicale abondante et abritant des espèces animales parfois endémiques.

Les rares étendues plates, propices à l’installation des hommes, sont contenues dans l’étroite bande

littorale de l’île, localisation privilégiée des réseaux.

Politique:

Devenue une colonie française en 1841, Mayotte se voit dotée en février 1976 d’un statut

provisoire de Collectivité Territoriale de la République française et depuis Mars 2009, le 101eme département Français.Ce qui va constituer d'ici à 2011, une grande opportunité de l'île qui devra par ailleurs, bénéficier des fonds européens et progressivement un alignement fort avec les autres départements d'outre - mer:


Démographie

mucnes

Population 2002

Pop. 2007

Variation

Superficie (km2)

ACOUA

4605

4624

+0.1%

12,62

BANDRABOUA

7501

9019

+3.7%

32,37

BANDRELE

5537

6843

+4.3%

36,46

BOUENI

5151

5298

+0.6%

14,06

CHICONI

6167

6412

+0.8%

8,29

CHIRONGUI

5696

6613

+3%

28,31

DEMBENI

7825

10141

+5.3%

38,80

DZAOUDZI

12308

15354

+4.5%

6,66

KANIKELI

4336

4528

+0.9%

20,51

KOUNGOU

15383

19843

+5.2%

28,41

MAMOUDZOU

45485

153122

+3.1%

41,94

MTSAMBORO

7068

6918

-0.4%

13,71

MTSANGAMOUJI

5382

5032

-1.4%

21,84

OUANGANI

5569

6599

+3.4%

19,05

PAMANDZI

7510

9087

+3.9%

4,29

SADA

6963

8013

+2.8%

11,16

TSINGONI

7779

9283

+3.4%

34,76

CUMUL

160265

186452

+3.1%

373,24


source INSEE


La population sans cesse croissante est fortement composée des populations étrangères venant notamment des comores et d'afrique.on estime  qu'elles seront bientôt majoritaires.

Cependant, MAYOTTE se porte de mieux en mieux. En 2008, les importations de marchandises sont passées à plus de 370 millions d'euros hors hydrocarbures soit une progression, de 11% par rapport à 2007.

Toutefois, le gros problème de MAYOTTE demeure, L'IMMIGRATION CLANDESTINE ET PLUS GRAVE ENCORE LES ENFANTS ISSUS DE CETTE IMMIGRATION ABANDONNES PAR LES MAMANS expulsées.

Ces enfants, se retrouvent dans la rue et sont des bombes à retardement. Il suffit de sillonner, les rues de Mamoudzou pour être scandalisé par l'image d'enfants fouinants dans les poubelles afin de se procurer de quoi manger et se livrant ainsi à la merci de pédophiles et autres pervers en pleine république.

Ces enfants inexpulsables, ne sont pas hébergés afin de ne pas encourager, de grosses vagues de "Kwassa" et un boom migratoires infantiles provenant des Comores.

La question est cependant la suivante:
- Au nom de quoi, nous abandonnons des enfants de 15 ans par milliers dans la rue?  
- Pourquoi une telle cruauté à l'endroit des enfants qui ne demande qu'un abri.
- Les associations des droits de l'homme et des enfants sont où ?

Notre devoir intellectuel est d'en parler. Bizarrement ici, il s'agit d'un tabou car même les journaux n'en parlent pas. Bizarre non !!!!!

Dans 15 ans, ces enfants seront devenus des adultes dangereux qui vont certainement déstabiliser, l'île. Réagissons vite car une situation pareille est grave dans la république.

Par Beyene Fernand - Publié dans : Démographie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 16:27

 

LE CELLULAIRE GATE

 

Service de protection des propriétaires de téléphone cellulaire et de dissuasion des voleurs et receleurs.

 

1.         Le contexte

 

Les camerounais sont de plus en plus avides de s’équiper en outils de communication communément appelé téléphone cellulaire.

 

Cet engouement au taux de progression exceptionnel pour des populations généralement sous équipées en d’autres matériels, s’accompagne du développement des activités de banditisme aggravé par les vols, les agressions et même de meurtres pour l’accaparement des téléphones cellulaires. Leur cible de prédilection est essentiellement féminine et de tous ages. Les renouvellements des appareils étant assuré à cause de l’amortissement et  des bouveaux services (visiophonie, internet, radio, tv, météo, etc..), les voleurs vont continuer prospérer.

 

Les techniques de vols ont même pris un tournant dramatique car les voleurs utilisent des techniques d’hypnose sur des jeunes filles qui sont téléguidées pour aller commettre des forfaits au profit des voleurs, ce cas authentique est arrivée à ma troisième fille qui hypnotisée a non seulement donné son téléphone au voleur mais est allée volée encore trois autres téléphones chez ses amis pour le même voleur avant d’être libérée des effets de cette hypnose.

 

A Yaoundé au rez de chaussée de l’immeuble Shell les ventes scandaleuses des téléphones volés sous différentes formes (vol en famille, entre amis, agression etc…) se fait à ciel ouvert et sous le nez des policiers.

 

Afin d’apporter une solution durable aux constats ci-dessus énoncés, nous proposons le concept dénommé : "Le téléphone cellulaire gâté".

.

Dans le but de protéger et à la fois les populations et leurs téléphone cellualire, CAPEXCEL dont un des points de sa mission est la mise en application pratique du concept "Le téléphone gâté" se chargera l’op »rationalisation dudit concept.

 

2.      Présentation du concept "Le téléphone gâté"

 

Il s’agit d’identifier le numéro de série de chaque téléphone cellulaire afin de pouvoir le communiquer aux opérateurs de téléphonie dès que le vol est commis pour sa désactivation définitive le rendant inopérant pour tout recéleur.

 

2.1.   Présentation des mécanismes de fourniture du service

 

§  Les propriétaires de téléphones cellulaires se rendent à nos services et sur place à travers le *#06# font identifier le numéro série de leur téléphone ensuite leur numéros d’appel et leurs noms.

 

§  Ces informations sont stockées dans une base de donnée pour exploitation ultérieure en cas de vol pour lequel le client nous appelle par un numéro vert afin de nous signaler le vol de son téléphone.

 

§  Dès que le client nous appelle pour signaler et confirmer le vol de son téléphone, nous répercutons cette information aux opérateurs de téléphonie pour "GATER" le téléphone en question. Nous assurons la QOS à travers le suivi de la réalisation de cette opération par les opérateurs de téléphonie.

 

§  Pour ce service, le client paie un montant forfaitaire de 2 000 F CFA chaque année et est ainsi assurer en cas de vol de l’impossibilité que les voleurs ou receleurs ne pourront pas utiliser son téléphone et aussi q’à travers nos messages de publicité les voleurs et les receleurs sauront qu’ils prennent des risques à voler des téléphones dont ils ne savent pas s’ils pourront les utiliser (Dissuasion).

 

3.      Les objectifs poursuivis

 

§  Protéger les propriétaires de téléphone contre les vols et agressions diverses

§  Dissuader les voleurs et les recéleurs

§  Réduire le trafic de téléphones volés

§  Assainir le milieu des petits vendeurs de téléphone cellulaire

§  Donner une tranquillité morale aux propriétaires de téléphone cellulaire

 

 

Par Beyene Fernand
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 15:34

 

                                                                                                                                          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOMMAIRE :

 

A        FICHE SIGNALETIQUE

 

1.      Dénomination du projet

2.      Forme Juridique et Adresse

3.      Localisation

4.      Responsable de l’étude

5.      Les Promoteurs

6.      Actifs disponibles

7.      Sources de financement

8.      Coût du projet

9.      Schéma de financement

10. Quelques indications sur la performance économique et financière

 

 

  • INTRODUCTION

 

  • PERSPECTIVES DU SECTEUR DE L’ENERGIE AU CAMEROUN

 

  • CONTEXTE

 

  • JUSTIFICATION

 

  • OBJECTIF GLOBAL

 

  • OBJECTIFS SPECIFIQUES

 

  • PROFIL DES PROMOTEURS

 

B         ETUDE DE MARCHE

 

  1. Présentation du produit
  2. Descriptions techniques
  3. Analyse de la demande
  4. Analyse de l’offre
  5. Stratégie marketing

 

 

C     ETUDES TECHNIQUES

1.      Lieu d’implantation

2.      Planning de réalisation des investissements

3.      Programme détaillé et chiffré des investissements

4.      Les participations

5.      Tableau d’amortissement de l’emprunt

 

D    ETUDE ORGANISATIONNELLE ET ADMINISTRATIVE

  1. Besoin en personnel
  2. Définition des taches
  3. Evaluation de la masse salariale
  4. Organigramme
  5. Système de pouvoir
  6. Système de gestion administrative comptable et financière

E   ETUDE FINANCIERE

1.      Evaluation des investissements

2.      Evaluation du BFR

3.      Coût global du projet

4.      Les participations

5.      Financement sollicité

 

F   ETUDE DE RENTABILITE

1.      Chiffre d’affaires prévisionnelles

2.      Charges prévisionnelles

3.      Compte d’exploitation prévisionnelle

4.      Seuil de rentabilité

5.      Ratio de rentabilité global

6.      Plan de trésorerie

7.      Bilan d’ouverture

 

G   ETUDE SOCIO ECONOMIQUE

1.      Valeur ajoutée

2.      Effets directs et indirects du projet

3.      Conclusion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A-   FICHE SIGNALETIQUE

 

1)   DENOMINATION

Projet de création d’une entreprise de vente, d’installation et d’entretien des panneaux solaires installée à  Yaoundé de BEYAL GROUP en abrégée SOLARY ENGINEERING - NAPS

 

2- FORME JURIDIQUE

BEYAL GROUP  est une société à responsabilité limitée basée aux îles MAYOTTE ;France et :

ADRESSE: BEYAL GROUP Cameroun: BP 8275 Douala

                                         Tel: (237) 77 75 95 98

BEYAL GROUP  est une société à responsabilité limitée dont le domaine d’intervention couvre six principaux pôles :

·         Investment sourcing

·         Market development

·         Entrepreneurial venture

·         Government relations

·         Business linkage

·         Stratégique planning

Son premier atout repose sur la jeunesse, le dynamisme et la qualification de ses ressources humaines.

Le deuxième atout repose dans l’approche stratégique de développement des communautés pour la réalisation de son objet social à savoir : la mobilisation de toutes les ressources pour sortir les communautés Africaines en général de la pauvreté. Cette approche permet à BEYAL GROUP SARL  de maîtriser en permanence les connaissances et les techniques utilisées, pour produire selon les normes de qualités les plus élevées.

3- LOCALISATION :

 Le projet sera implanté à Yaoundé, Département du Mfoundi, Province du CENTRE.

4- RESPONSABLE DE L’ETUDE : FERNAND BEYENE    

 ASSISTANCE TECHNIQUE :  OLIVIER OBAM/MEYANGA AKAMBA Mishka

 

 

5- PROMOTEUR:  BEYAL GROUP

BP 8275 Douala – CAMEROUN

Tél. (00237) 77 55 13 03

E-mail : Beyene_F@beyalgroup.com

Site Web: www.beyalgroup.com

 

Représenté par :

 

 

Monsieur BEYENE FERNAND PATRICK

Responsable des projets et de la formation

 MTN CAMEROON

Ancien Chef Produits Afrique Centrale  

                                                    NESTLE CAMEROUN

                                              Tél. Cel. (33) 610 93 10 21

 Directeur  OCEAN INDIEN – BEYAL GROUP

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6- ACTIFS DISPONIBLES :

 

DESIGNATION

MONTANT EN FCFA

1.      Frais Immobilisés

24 000 000

2.      Matériels et Mobiliers

14 225 000

3.      Matériel de Transport

0

4.      Les encours

1 000 000

5.      Stock de matières

0

TOTAL

39 225 000

 

7- SOURCES DE FINANCEMENT

·         Apports propres                               : Actifs disponibles et terrain.

·         Emprunts bancaires  Sollicité         : 244 500 000 FCFA

·         Autres emprunts                              : Néant

8- COUT DU PROJET: 283 725 000 FCFA, soit 432 536EU

9- SCHEMA DE FINANCEMENT

APPORT PERSONNEL :

DESIGNATION

MONTANT EN FCFA

Formation des cadres

10 000 000

Frais de recherche de financement

  4 000 000

Etudes, Recherches, Démarches administratives

10 000 000

Autres actifs

15 225 000

TOTAL

39 225 000

 

10- FINANCEMENT EXTERIEUR SOLLICITE : 244 500 000 FCFA soit 372 738 EU

 

11-  INDICATIONS SUR LA PERFORMANCE ECONOMIQUE ET FINANCIERE

DESIGNATION

CHIFFRES

Emplois permanents

40

Emplois indirects

30

Revenus distribués en première année en FCFA

87 840 000

Chiffre d’Affaires en première année en FCFA

600 000 000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INTRODUCTION

La présente étude a pour objet de faire ressortir la faisabilité du projet SOLARY ENGINEERING du groupe BEYAL, en partenariat privilégié avec NAPS, l’un des leaders mondiaux de l’énergie solaire en Afrique centrale.

C’est un tableau de bord qui permettra aux différents partenaires bailleurs de fonds de cerner les avantages du projet, en vue d’anticiper en cas de besoin les décisions nécessaires au financement de son fonds de roulement mensuel, et le reste des investissements à réaliser.

 

 

 

 

 

 

 

 

PERSPECTIVES DU SECTEUR DE L’ENERGIE AU CAMEROUN

Encore surnommé Afrique en miniature, le CAMEROUN est un Etat de l'Afrique sur le golfe de Guinée. D'une superficie de 475.000 km2 et d'une population estimée aujourd'hui à 1­6 millions d'habitants. Le CAMEROUN a la forme d'un triangle qui s'étend:

¨      Du 2è au 13è degré de latitude Nord, soit  1.500 km environ du Nord au Sud

¨      Du 9è au 16è degré de la longitude Est, soit 700 km environ de l'Est à l'Ouest

 

Sur le plan balnéaire, le CAMEROUN dispose de 300 km de côte sur l'océan Atlantique, entre la GUINÉE ÉQUATORIALE et le NIGERIA.

Sur le plan économique, le CAMEROUN a un PIB par habitant  = 830 US $ environ, ce qui le classe parmi les pays à revenus intermédiaires.

Ce PIB provient essentiellement de l'agriculture (café, cacao, coton, hévéa, banane, huile de palme, canne à sucre, cultures vivrières, de l'élevage, de l'exploitation forestière, du pétrole, de l'aluminium et  bien d'autres richesses du sous-sol.

Le tourisme dont le volume est encore trop faible  par rapport au potentiel du CAMEROUN, l'agro-alimentaire, la pêche sont parmi les secteurs  très porteurs et très rentables qui peuvent  aujourd'hui permettre un accroissement très rapide de ce PIB 

Sur le plan touristique, le CAMEROUN, de par sa diversité, offre des sites pour toutes les formes de tourisme possibles en Afrique, ce qui lui vaut le surnom d'Afrique en miniature.

Sur le plan énergétique, le Cameroun dispose d’un potentiel énorme, ce qui contraste avec ce grand gap qu’il connaît actuellement. C’est d’ailleurs dans cette perspective que le projet SOLARY ENGINEERING prend toute sa signification.

 

 

HISTORIQUE

Le Cameroun a été découvert par les navigateurs portugais vers 1472, puis colonisé par l’Allemagne entre 1884 et 1918. A la fin de la première guerre mondiale, le pays est placé sous mandat français (Cameroun oriental) et britannique (Cameroun occidental) par la société des nations SDN.

Le Cameroun oriental accède à l’indépendance en 1960 et le Cameroun occidental en1961. Dès le 1er octobre 1961, le Cameroun devient un état fédéral (avec deux  états fédérés). Puis le 20 mai 1972, il devient République Unie du Cameroun et finalement, le pays tourne définitivement la page de la division coloniale pour devenir République du Cameroun en 1983.

CONTEXTE GEOGRAPHIQUE

La république du Cameroun est située au dessus de l’équateur, entre les parallèles 2 degrés et 13 degrés nord et les méridiens 8 degrés et 16 degrés est. Elle couvre une superficie d’environ 475 000 KM2 depuis l’océan atlantique jusqu’aux confins du lac Tchad. Elle est limitée par la République Centrafricaine et le Tchad à l’est et au nord. La République fédérale du Nigeria à l’ouest, Le Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale au sud.

L’élément dominant du relief est la dorsale camerounaise constituée des massifs de l’ouest et des hauts plateaux de l’Adamaoua. Les contreforts de l’Adamaoua relativement abruptes vers le nord font progressivement place aux vastes plateaux qui occupent tout le centre et le sud du pays. Les régions méridionales sont couvertes de forets alors qu’au nord domine la savane avec  une longue saison sèche.

Les précipitations moyennes varient de 500 à 10 000 mm par an. Le pays est largement humide, car seulement 10% du territoire reçoit moins de 900mm d’eau par an. La densité du réseau hydrographique et l’important potentiel hydroélectrique qu’il renferme constituent des atouts considérables pour le développement de l’offre énergétique du pays. Les cours d’eau sont repartis en quatre grands ensembles : Le bassin atlantique avec les fleuves sanaga, nyong, ntem, dibamba, lokoundjé, lobé, moungo, nkam, et wouri ; Le bassin de la sangha avec les rivières dja , boumba, ngoko et kadéi ; Le bassin de la Benoué avec les fleuves benoué,katsina ala, cross river, farou tsina, kebi, donga, gordi et les fleuves tributaires du lac tchad à savoir le mbéré, le logone, le chari et la vina du nord.

Les amplitudes journalières de température sont plus importantes pendant la grande saison sèche, et plus marquée dans les régions à climat tropical que dans celles à climat équatorial. Les durées d’ensoleillement varient avec les moyennes de température ; elles sont réduites dans la zone équatoriale à cause de l’importance des précipitations et de la nébulosité, mais elles sont plus élevées dans les régions du nord au climat sec et dégagé. L’insolation moyenne est estimée à 4,9KW par jour par mètre carré pour l’ensemble du territoire national. Elle varie de 6KW par jour par mètre carré pour la partie septentrionale qui reçoit un ensoleillement régulier, à 4KW/jour par mètre carré pour la partie sud plus humide.

Le pays connaît un niveau de vitesse des vents plutôt faible et très saisonnier. En dehors de la façade maritime et de quelques régions du nord, les vitesses des vents dépassent rarement 5M/ seconde. Aussi, au-delà de l’énergie éolienne, le milieu physique du Cameroun lui confère une situation énergétique privilégiée en Afrique.

ADMINISTRATION

Sur le plan administratif, le Cameroun compte 53 districts faisant parti de 270 arrondissements appartenant à 58 départements relevant de 10 provinces. Le pays vient de s’engager sur la voie de la décentralisation avec la récente promulgation d’une loi cadre. Les collectivités territoriales décentralisées sont les régions et les communes. Au terme de la loi, les dix provinces sont constituées en régions.

DEMOGRAPHIE

En attendant les résultats du recensement de novembre 2005, les données démographiques du Cameroun sont estimées à partir des résultats de 1987, des taux de croissance régionaux observés entre 1976 et 1987.  Sur la base de ces projections, le Cameroun comptait une population estimée à 16 353 000 habitants en 2004. A compléter par les projections à l’horizon 2016 par la transition démographique entre la population rurale et urbaine.

ECONOMIE

L’économie camerounaise repose sur l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’industrie et les services. La production de pétrole  qui a été un levier important de la croissance économique dans la décennie 80 est en déclin. Après une décennie (1975 à 1985) de croissance économique forte soutenue en partie par le pétrole, le Cameroun est entré dans une phase de récession économique à partir de 1986. Depuis 1994 cependant, à la suite de divers programmes d’ajustement macroéconomique. Dès 1997, le Cameroun a engagé la mise en œuvre de divers programmes économiques et financiers qui lui ont permis d’être qualifié à l’initiative PPTE dont le point de décision a été franchi en octobre 2000.

Sur le plan économique, le Cameroun peut être considéré comme le poids lourd économique de l’Afrique centrale. Avec son PIB de 8,100 milliards de francs CFA et sa population de plus de 16 millions d’habitants, le pays à lui tout seul pèse pour près de la moitié dans le PIB CEMAC estimé à 16,600 milliards de francs CFA en 2003. Cependant, l’économie camerounaise reste confrontée à des problèmes structurels importants qui peuvent malheureusement compromettre le retour à une croissance forte et durable si des mesures ne sont pas prises ; il s’agit notamment de :

·         La faiblesse des investissements privés ;

·         La faible contribution du commerce international à la croissance ;

·         Une structure des exportations constituée essentiellement des produits agricoles traditionnels et de pétrole dont le volume diminue au fil des ans ;

·         Une valeur ajoutée manufacturière par habitant négligeable.

Après avoir connu une période de croissance régulière de son PIB de l’ordre de 4,5% dans la période de 2000-2003, le pays a connu à nouveau une baisse de son taux de croissance du PIB à 2,8% entre 2004 et 2005. Aujourd’hui, l’enjeux majeur de la relance de l’économie camerounaise à un niveau soutenu (4 à 5% de taux de croissance annuel du PIB) est l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE, qui permettrait de relancer les investissements publics dans le domaine des infrastructures (dont font partie les services énergétiques), de la santé et de l’éducation et par la même d’enrayer la dégradation des conditions de vie des camerounais.

SECTEUR DE L’ENERGIE AU CAMEROUN

ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

Le secteur de l’énergie au Cameroun est organisé autour de très nombreuses structures administratives et organismes publics et privés :

  1. La présidence de la République coordonne les activités du secteur et plus particulièrement celles relatives aux hydrocarbures ;
  2. Le ministère de l’énergie  et de l’Eau (MINEE), à travers ses diverses directions (électricité, produits pétroliers et hydraulique), assure la conception, élabore et veille à l’exécution de la politique énergétique nationale ;
  3. Le ministère de la recherche scientifique et technique est responsable du laboratoire de recherche énergétique ;
  4. L’Agence de régulation du secteur de l’électricité (ARSEL) assure la régulation et le contrôle des activités du sous secteur électricité ;
  5. L’Agence d’électrification rurale (AER) assure la promotion de l’électrification rurale.

Plusieurs autres organismes et industries, publics et privés relèvent également du secteur de l’énergie à savoir le repreneur stratégique de la concession du service public d’électricité, AES-SONEL, qui assure la production, le transport et la distribution d’électricité, dans le cadre d’une concession de 20 ans. La société nationale des hydrocarbures (SNH) qui assure la recherche et l’exploration des hydrocarbures et gère les intérêts de l’Etat dans ce secteur ; La société nationale de raffinage (SONARA) qui assure le raffinage du pétrole brut et l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers finis ; La société camerounaise des dépôts pétroliers (SCDP) qui assure le stockage et l’approvisionnement des distributeurs de produits pétroliers ; La caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (CSPH) qui assure le mécanisme de stabilisation et de péréquation dans la distribution des produits pétroliers finis.

Par ailleurs, un certain nombre d’entreprises privées interviennent dans l’exploration, la production et la distribution des hydrocarbures, ainsi que le transport et la distribution du pétrole brut (TOTAL ; ELF SEREPCA ; PECTEN). Pour ce qui est de la distribution des produits finis, diverses entreprises privées sont agrées notamment : TOTAL ELF FINA, MOBIL, TEXACO, SHELL, PETROLEX, FIRST OIL, CAMOCO, SCTM, CAMGAZ. Quelques sociétés privées agrées assurent le contrôle de qualité des produits pétroliers finis transférés entre plusieurs opérateurs ; il s’agit principalement de : HYDRAC, SGS et POLYTECHNICS.

Au cours de la période 2001 2003, de grandes perturbations sont apparues dans la fourniture de l’énergie électrique au sein de la concession du service public. Plusieurs PME se sont lancé dans le secteur des énergies renouvelables notamment dans le domaine du solaire photovoltaïque.

POIDS DU SECTEUR DE L’ENERGIE DANS L’ECONOMIE CAMEROUNAISE

La structure de l’économie camerounaise observée au cours des dernières années indique que l’énergie en tant que sous secteur d’activité (électricité, gaz et eau) a apporté une contribution négligeable dans la formation du PIB. Depuis 1995, ce ratio est inférieur à l’unité en raison des nombreuses difficultés que connaît ce secteur.

De fait, le PIB a évolué de manière contrastée avec quelques repères significatifs :

  1. Le choc de 1986 provoqué par la chute des prix du pétrole brut conjuguée à la chute des cours des matières premières (cacao, café) et la baisse du dollar avec une diminution nette du PIB de plus de 15% sur 3 ans)
  2. Les deux premiers programmes d’ajustement structurels (1988 et 1991) avec leurs corollaires : réduction massive des investissements, licenciements massifs, baisse des rémunérations à la fonction publique, réduction du train de vie de l’état, etc…, ce qui a conduit à une chute encore plus importante du PIB
  3. La dévaluation du franc CFA en 1994 qui malgré la relance des exportations agricoles n’a pu soutenir le PIB
  4. La crise financière en Asie en 1997 -  1998 et de nouveau la chute des prix du pétrole, puis ;
  5. Une remontée progressive observée depuis l’année 1999 pour atteindre 4,5% en 2004.

 

Part en % du secteur énergie (Electricité, gaz et eau) à la formation du PIB

Année

1995

1996

1997

1998

Par Beyene Fernand
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 15:26

1- PROBLEMATIQUE

 

Les ménages font de plus en plus face à l’accroissement des produits de première nécessité comme le riz qui progresse de 50% dans le marché mondial ;le poisson dont le Cameroun importe plus de 200.000 tonnes par an.

 

Malgré la défiscalisation de ces produits, l’augmentation de 15% des salaires des fonctionnaires, le ménage ressent toujours le poids de la vie chère. Les récentes émeutes sont des signes de raz le bol des populations camerounaises ayant entraînés plus de 40 morts selon les autorités et une perte estimées à plus de 100 milliards de francs CFA.

 

Toutefois, le Ciment est rare du fait de la forte demande des consommateurs. La production progresse de 11% par rapport à l’année dernière. Les coûts des loyers constituent aujourd’hui plus de 60% des consommations des ménages ordinaires. A titre d’exemple le tableau ci – après démontre la production en tonne :

 

 

 

Ajoutés à la téléphonie mobile où le père,la mère et parfois les enfants a un portable, il reste à peine 5% pour manger équilibré c'est-à-dire au moins      calories selon OMS. Les compagnies de téléphonie mobiles sont également venus grevés les revenus des ménages aujourd’hui insuffisant pour couvrir les besoins.

 

Comment peut – on expliquer, cette spéculation sur le sac de ciment qui passe de 4200 FRS CFA il y a un an à 7000 FRS ttc DANS L’INFORMEL AVEC TOUJOURS LE MËME ENGOUEMENT POUR LES CHANTIERS ?

 

 

 

 

 

 

 

 

1.1.      CONSTAT GENERAL

 

  • Les terrains chers des grandes métropoles appartiennent à 70% aux fonctionnaires. (50.000 FRS le m2)
  • Les chantiers en immeubles et autres villas sont effrayants pour le camerounais moyen.
  • Les prix moyens des villas oscillent à 100.000 FRS CFA (2,5 fois le SMIC)
  • On trouve des maisons à la revente qui se taxent à 800 millions de FRS CFA à BASTOS pour 2000 m2 ambassade de Chine.
  • Les loyers de certaines organisations vont parfois jusqu’à atteindre le 15 MILLIONS de frs cfa

 

1.2.      CONSTAT ACTUEL

 

 

1.3.      Constat en rapport avec la vie chère et le chômage des jeunes au Cameroun

   

  • Les populations issues de l’exode rural à la quête d’un emploi s’entassent dans les bidonvilles des grandes agglomérations du Cameroun aux conditions de précarité qui les classent dans la catégorie des habitants du quart monde ;
  • Les métiers de l’informel en milieu urbain sur le plan comptable n’offrent que des revenus précaires et irréguliers
  • L’atomisation des marchés du commerce informel rend leurs effets de seuils inefficaces.
  • Il y a une forte saturation avancée de certaines branches du secteur informel ;
  • De nombreux métiers ont désormais un caractère récessif ;
  • Le chômage des jeunes a atteint des proportions insoutenables dans les grandes villes du Cameroun ;
  • La demande en emplois est très forte en milieu urbain et nécessite des solutions du type Travaux à Haute Intensité de Main d’Oeuvre (THIMO).

 

L’ensemble des populations évoquées ne peuvent se loger.

 

4.         Les avantages d’une normalisation

 

 ME CONTACTER

 

2.      PRESENTATON DE LA SOLUTION

 

2.1.           PROMOTION D’UN CONTROLE GROUPE

 

2.3.   OBJECTIFS POURSUIVIS

 

 ME CONTACTER

 

 

 

3.      Stratégie et mécanismes opérationnels

 

 ME CONTACTER

Vous déposez votre demande de permis de bâtir

 

 

3.2. Les mécanismes de suivi

 

.

 

4.      LES RESULTATS ANTICIPES

 

8.                 1.     

5.      PLAN D'ACTION ET ECHEANCIER

 

5.1.   LISTE DES ACTIVITES

 

Activités

Durée

Suivi/réalisation

Avril

Mai

Juin

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

§  

 

 

 

§  

 

 

 

§  

 

 

 

§  

 

 

 

 
Par Beyene Fernand
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus